"Cher Monsieur DE LUZAN,

À l ’approche d’une retraite au cours de laquelle je compte faire part de mon expérience sur l’aide que l'on peut apporter aux patients atteints de cancers ou de pathologies graves, en complément des traitements classiques bien sûr, j’ai mis de l’ordre dans les dossiers de ces cas difficiles.

De l’analyse que j’en ai faite ressortent certaines considérations concernant votre activité qu’il me parait important de porter à votre connaissance.

Tout d’abord, sur plusieurs centaines de patients atteints de cancers ou de maladies graves, j’ai noté que la région du corps affectée par la maladie était fréquemment traversée à l’endroit où cette personne avait l’habitude de dormir, par une zone géo-pathogène.

La région du corps affectée par la maladie était fréquemment traversée à l’endroit où cette personne avait l’habitude de dormir, par une zone géo-pathogène.

Cette correspondance prend d’autant plus de valeur que je conseillais à ces personnes de ne pas dire au géobiologue, lors de l'expertise de cette maison, qui était malade, ni qui dormait où, ni quel type de maladies était en cause, afin de ne pas l’influencer dans sa recherche des zones géo-pathogènes.

Par ailleurs, l’on sait que dans les cas de cancers ayant le pronostic le plus favorable que sont les cancers non métastatiques opérés et traités à temps qui évolueront vers une rémission complète, prélude d’une possible guérison, un nombre non négligeable, sans doute supérieur à 20 %, récidiveront dans les années suivantes, sans raison identifiable en général. Dans ces cas, a priori favorables, l’aide apportée par les traitements alternatifs en complément du traitement classique aboutissait, avec plus de 10 ans et parfois jusqu’à 30 ans de recul, à la guérison dans la grande majorité des cas.

l’aide apportée [...] en complément du traitement classique aboutissait [...] à la guérison dans la grande majorité des cas.

En faisant le point sur mes dossiers, j’ai constaté que la plupart du temps, dans le petit nombre de cas où il y avait y récidive, il se trouvait que ces personnes n’avaient pas fait l’expertise géobiologique de l’endroit où elles vivaient. Ce sont là des constatations qui portent à penser que les zones géo-pathogènes font partie des cofacteurs intervenant dans l’émergence et/ou l’aggravation de diverses pathologies parmi lesquelles des cancers.

les zones géo-pathogènes font partie des cofacteurs intervenant dans l’émergence et/ou l’aggravation de diverses pathologies parmi lesquelles des cancers.

Espérant que la prise en compte de ces considérations participe un jour à améliorer la lutte contre ces difficiles maladies, je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’expression de mes sentiments distingués."