Cancer, éviter les récidives grâce à la géobiologie

Le cancer est un fléau dont le nombre de diagnostics explose chaque année. En France et au Canada, il est la première cause de décès avant l'âge de 65 ans.

Si les techniques médicales pour soigner le cancer s'améliorent sans cesse, de nombreux cas ne peuvent être soignés, qui plus est durablement. La question des récidives est récurrente dans la lutte contre le cancer.

Comment éviter la réapparition du cancer ?

Pour répondre à cette épineuse question, il faut comprendre POURQUOI le cancer apparaît. La médecine conventionnelle identifie de nombreux facteurs pouvant favoriser l'apparition du cancer. C'est notamment le cas de l'hygiène de vie : alimentation, activité physique, exposition aux polluants...

Chaque année on identifie de nouvelles substances potentiellement cancérogènes : dans l'alimentation mais aussi dans les cosmétiques, les solvants, les produits ménagers.... ou les produits chimiques avec lesquels sont confectionnés nos vêtements.
L'évolution de la recherche et l'identification de toutes ces sources d'agression qui peuvent ainsi être évincées sont précieuses.

Pourtant, un facteur clé, observé dans plus de 70% des cas de cancer rencontrés par nos géobiologues en expertise depuis plus de 30 ans est passé sous silence par les médias nationaux : par ignorance... ou par intérêt : la radioactivité (soit sous forme corpusculaire (radon 222, tritium), soit sous forme de rayonnement ionisant (UVs X et gamma))

Quelles sont les causes du cancer ?

L'exposition à une source de radioactivité est présente dans 100% des cas de cancer. Dans la plupart des cas, les géobiologues ont constaté un flux de rayons gamma au niveau du lit ou du siège de bureau des malades. Celui-ci est détectable à l'endroit précis où séjournent les malades (souvent le lit mais parfois le siège de bureau). C'est sur la partie du corps qui est traversée par ces radiations que se forme la tumeur initiale du cancer.

Ces agressions, pourtant de faible intensité, deviennent délétères, voire mortifères, lorsque l'exposition est prolongée, plusieurs heures par jour (siège de bureau ou poste de travail) ou par nuit (lit), car elle est répétée sur plusieurs semaines ou plusieurs mois. Plus les radiations* sont intenses, plus la pathologie surviendra rapidement.

* La nocivité dépend de la nature des radiations (Réseaux terrestres magnétiques (Curry) ou électriques (Hartmann, Grand Diagonal), radioactivité d'origine naturelle, veines d'eau souterraines...) et si elles sont combinées entre elles ou avec des ondes artificielles (ligne haute tension, antennes relais, répartiteurs, téléphones portables, wifi...)

La géobiologie a pour objet la détection et la mesure de ces rayons gamma (voir photo ci-contre).

Les facteurs liés à l'hygiène de vie apparaissent comme aggravants mais pas déclencheurs : Un alcoolique qui n'est pas exposé à des perturbations géobiologiques développera une cirrhose mais pas un cancer.

La prévention pour éviter la maladie

Une fois ces agressions localisées avec précision avec l'antenne de Lecher, le géobiologue, issu de L'Ecole Française de Géobiologie, s'il suit le protocole qualité Géobios, les reporte sur un plan. Chaque perturbation est repérée avec un code couleur spécifique. Les zones dites "neutres" c'est à dire favorables à la vie et à la santé sont celles qui restent vierges sur le plan.

Ce plan à l'échelle du lieu de vie permettra d'éviter ces agressions et ainsi, d'éviter le cancer. Si la maladie est déjà là, déplacer son lit pour ne plus être exposé accélérera le processus de rémission et évitera les rechutes. On comprend pourquoi les rechutes sont si fréquentes dans les cas de cancer : quels que soient les soins prodigués par la médecine la récidive est inévitable tant que les causes n'ont pas disparu.

La géobiologie contre le cancer

Voici une illustration du rôle de la géobiologie
pour se libérer du cancer et éviter les récidives

Situation de départ :

Madame J.S. a été opérée deux fois d’un cancer au même sein.
Malgré de lourds traitements (chimiothérapie et rayons), la tumeur revient et prolifère. Son teint est cireux, elle est très amaigrie, sa voix est faible. Le médecin qui me demande d’intervenir m’explique que malgré tous les efforts médicaux, son cas est aujourd’hui désespéré.
Mme J.S. est autorisée à rentrer chez elle et ne reçoit plus que de lamorphine 24 h / 24.

L’expertise géobiologique indique que :

Mme J.S. dort depuis plus de dix ans à la verticale d’un cours d’eau de 1,50 m de large qui circule dans une faille souterraine.
Un nœud Hartmann se surajoute au niveau de son sein droit à l’endroit précis où elle dort.

se liberer du cancer

Interprétation du géobiologue :

La répétition de l’agression du noeud Hartmann sur faille humide huit heures par jour sur la même partie du corps l’empêche de se défendre et de restaurer les cellules lésées.
Malgré un traitement médical, qui donne habituellement de bons résultats, Mme J.S. « refabrique » son cancer dès qu’elle se recouche dans son lit habituel.

Solution apportée :

La disposition du cours d’eau en travers de la chambre et sa largeur ne permettent pas de placer le lit conjugal en zone neutre.
Un emplacement sain est identifié dans une autre chambre, plus petite et moins calme.
Mme J.S. accepte cependant de s’y installer.
Néanmoins, prétextant le caractère plus bruyant de la nouvelle chambre, le mari refuse de changer de place. Ils feront donc chambre à part, ce qui n’a pas grande incidence pour Mme J.S. compte tenu de son état de santé.

Résultats au bout de 10 ans :

Lettre de Madame J.S. en date du 12 juin 2003 :

Cher monsieur de Luzan,
Sur les conseils du docteur C., je vous ai demandé l’expertise géobiologique de mon domicile. Vous l’avez réalisée le 20 mars 1993.
Je venais de subir une deuxième intervention chirurgicale plus étendue pour un cancer du sein métastasé. Les séances de radiothérapie et de chimiothérapie étaient restées sans effet.Mon état était désespéré et l’hôpital m’avait autorisée à rentrer chez moi. J’ai appris plus tard que mon espérance de vie était alors d’un mois, selon le corps médical.
Lorsque vous avez sonné à la porte, j’ai tardé à ouvrir. J’étais maigre et très affaiblie. J’avais du mal à marcher. Quand vous avez examiné ma chambre à coucher, vous avez détecté un cours d’eau souterrain qui circulait en sous-sol, dans une faille, à la verticale de mon lit. Vous avez localisé avec précision un noeud Hartmann qui s’ajoutait au niveau de mon sein droit. C’est effectivement à partir de cet organe que le cancer avait proliféré.
Vous m’avez conseillé de changer de chambre et m’avez indiqué un nouvel emplacement et une nouvelle orientation précise pour placer mon lit. J’ai suivi à la lettre tous vos conseils, tant en géobiologie que sur le plan alimentaire, les modes de cuisson, l’eau à consommer et quelques règles essentielles d’hygiène de vie.
Au f il des semaines,mon état s’est amélioré. Au bout de deux mois, j’ai repris mon travail. Au bout de six mois, une radiographie de ma poitrine révélait que
toute trace de tumeur avait disparu.
Pour l’hôpital, c’était clair : mon rétablissement était certainement dû à « un effet retard de la chimiothérapie ». Par crainte de leur jugement, je n’ai pas osé leur parler des mesures que j’avais prises sur vos conseils. Cela fait plus de dix ans que j’étais condamnée à court terme et je me sens très bien.
Durant l’année 2000, j’ai obtenu une promotion professionnelle, je chante dans une chorale et je fais des randonnées en forêt. Je profite de mes deux enfants et de mes deux petits-enfants.
Je ne comprends pas que la géobiologie ne soit pas plus connue et reconnue et j’espère que de nombreuses autres personnes pourront bénéficier de vos services.
Recevez, cher monsieur de Luzan, toute ma gratitude.
Josiane S.

Réapparition puis disparition d'un nouveau cancer...
dans une nouvelle maison

23 ans après la première intervention d'Alain de LUZAN :

Bordeaux, le 21 mars 2016

Cher Monsieur de Luzan,
Depuis votre intervention en 1993, mon état de santé s'est amélioré et grâce à vos conseils suivis scrupuleusement j'ai pu reprendre une vie familiale et professionnelle sans souci, après un premier cancer en phase terminale.
Cependant, à la suite d'un déménagement en 2004, mon état de santé s'est dégradé et en 2006 une tumeur sur ma glande thyroïde a été diagnostiquée.
J'ai eu le bonheur à cette période de vous rencontrer par hasard (mais y a t il un hasard ?... ). Vous m'avez proposé votre aide et vous êtes venu faire l’expertise
géobiologique de mon nouvel appartement cette fois. En fait je dormais sur un emplacement propice au cancer : une faille humide et un cours d'eau souterrain, plus un noeud Hartmann + cloison Curry croisant au niveau de ma gorge.
Vous m'avez conseillé de changer de chambre et indiqué précisément la nouvelle position du lit en zone neutre.
Depuis tout est à nouveau rentré dans l'ordre et je continue de suivre vos conseils, me sentant ainsi en sécurité.
Je me souviens qu’en 1993, mon espérance de vie n’était plus que d’un mois au dire des médecins, à la suite de deux opérations et de deux protocoles de
chimiothérapie tout aussi infructeux. Alors, je mesure toute l’aide que vous m’avez apportée : 23 dernières années de vie supplémentaire à ce jour et le bonheur retrouvé !
Je parle autour de moi des bienfaits de la géobiologie en souhaitant que celle-ci soit reconnue.
Recevez Monsieur de Luzan l'expression de ma profonde gratitude.
Josiane S.


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Extrait de "Votre Santé en lieu sûr grâce à la géobiologie" Cas n° 4 : deux cancers successifs s’évaporent

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