Extrait de la 5ème édition du livre Votre Santé en Lieu Sûr par Alain de luzan – septembre 2018

Un exemple de géobiologie du sacré, l’église templière de Montsaunès
(Haute-Garonne)

Les Templiers, qui avaient une excellente connaissance des réseaux géobiologiques, furent les grands promoteurs des cathédrales gothiques (Chartres par exemple à et des églises romanes et templières. Durant la vie de l’Ordre du Temple entre 1119 et 1312, ils les bâtirent sur de hauts lieux cosmotelluriques. Ils déterminaient, tout d’abord, l’emplacement de l’autel, point de la consécration suivie de ‘élévation. Puis, ils dessinaient le lieux de culte autour. Ainsi, au niveau de la plupart des autels qu’ils ont implantés, croisent des cours d’eau en sous-sol et – en surface – le réseau “sacré”, de nature solaire. L’objectif était d’exploiter la rencontre d’une énergie montant de la Terre (amorce électrique naturelle) et d’une énergie du ciel, alimentée par le Soleil. Le clocher, plus exposé à la foudre en raison de sa hauteur, se trouvant placé à l’autre extrémité, évite de la sorte qu’elle ne tombe à la verticale de l’autel. En effet, en l’absence de sommets pointus tels qu’un arbre ou un paratonnerre, la foudre tombe à la verticale des croisements de cours d’eau souterrains.

Avant le deuxième concil du Vatican (11 oct 1962 – 8 dec 1965), le prêtre, tout comme les fidèles, était tourné vers la croix. Depuis, le prêtre officie face aux fidèles. Selon la tradition, la pierre de décharge avait pour objet le nettoyage de l’âme (corps énergétique). Après s’être rempli d’une énergie nouvelle grâce aux sacrements; le pratiquant marquait, en sortant, un temps d’arrêt sur la pierre de charge.

Les bâtisseurs de cathédrales mettaient en oeuvre
la « divine proportion »

La “divine proportion”, on “section dorée” correspond aux fameux nombre d’or symbolisée par la lettre grecque ɸ (Phi).

Avant l’adoption du système métrique, imposé par Louis-Philippe à compter du 1er janvier 1840, les différentes mesures variaient d’une région à l’autre (exemple : coudée du lieu, l’aune, le pied, la toise, la pinte…).

Dans la construction, les proportions importaient alors davantage que les mesures. Les compagnons utilisaient la quine (ou canne, ou pige) à des bâtisseurs et la corde à douze nœuds.

“L’homme est la mesure de toute chose”

(Protagoras)

Chaque module est égal au précédent multiplié par ɸ.
Chaque module est encore égale à la somme des deux précédents, formant ainsi une série de Fibonacci.
Une toise vaut six pieds.
Une corde vaut douze coudées.

Ainsi, les dimensions des lieux de culte devenaient des multiples du corps humain et, du même coup, étaient conformes aux harmonies observées dans la nature. La série de Fibonacci se retrouve, en effet, dans la spirale du nautile ou dans le dessin d’une fleur de tournesol.

“Comme les membres du corps de correspondent l’un à l’autre, ainsi doivent se répondre les parties du bâtiment”

(Marcus Vitruvius Pollio, 1er siècle avant J?-C?; architecte romain d’origine Celte, auteur de l’ouvrage de architectura)

Le savoir-faire des Templiers

Les moines-soldats appelés « Pauvres chevaliers du Christ et du Temple de Salomon », sont connus aujourd’hui sous le nom de « Templiers ». Selon le jésuite-théologien-paléontologue Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955), le Christ assure « la symbiose entre le Créateur et la Création ».
Comme nous l’avons vu certains d’entre eux étaient experts en géobiologie.
Leur savoir était une combinaison du savoir ancestral des druides comme en atteste la disposition des églises celtes, celui des nombreux sourciers qui indiquaient aux puisatiers où creuser les puits et enfin, le Feng-Shui antique (et authentique) qu’ils apprenaient au contact des asiatiques dont la principale voie commerciale (la « route de la soie ») passait par Antioche.
C’est au XIIème et XIIIème siècle que furent construites la plupart des églises romanes et des cathédrales gothiques. Cela était rendu nécessaire par l’exode rural qui entraînait un accroissement rapide des villes. Pour accueillir toute cette population supplémentaire, il a fallu parfois bâtir plusieurs églises très proches les unes des autres car le style roman ne permettait pas de construire des bâtiments de grande taille. L’arrivée du style gothique avec la croisée d’ogives et les arcs boutants permit d’accueillir beaucoup plus de fidèles dans les cathédrales.
Les Templiers ont été les maîtres d’oeuvre de nombre d’entre elles.

Des cathédrales gothiques à la Terre sainte

Toutes ces constructions nécessitaient d’importants moyens financiers.
Il fallait acheter des volumes considérables de matériaux et les acheminer.
Mais surtout, il fallait loger, nourrir et vêtir tous ces compagnons, les charpentiers de marine pour la nef, les tailleurs de pierre, les sculpteurs, les ferronniers, les verriers et les maîtres compagnons qui en assuraient l’encadrement. Les chefs de l’Eglise catholique romaine eurent alors l’idée d’instaurer le célibat des prêtres qui n’était pas obligatoire jusque-là. Le premier concile du Latran l’imposa en 1123. De la sorte, les prêtres ne pouvaient avoir d’enfant officiels et leur part d’héritage revenait à l’Église.

Comment les Templiers furent-ils amenés à s’implanter au Moyen-Orient ?

Après avoir été la cible de l’occupant romain, obligés de se cacher dans les catacombes pour échapper au martyre, les premiers chrétiens purent pratiquer au grand jour à partir du Concile de Nicée en 325. Sous l’influence de sa mère Hélène, l’empereur Constantin 1er- qui se fit baptiser plus tard, sur son lit de mort – y institua le culte chrétien comme
religion officielle de l’empire.

Dès lors, le pèlerinage en Terre Sainte connut un essor rapide. Mais en 637, le calife Omar ibn al-Kahattâb prit possession de Jérusalem et en interdit l’accès au chrétiens.

Des croisades aux rois maudits

La première croisade prêchée par le Pape Urbain II en 1095 mit fin à cette situation. Le Krak d’Antioche tomba le 3 Juin 1098 puis Jérusalem assiégée fut reconquise le 15 Juillet 1099. La route des pèlerinages étant ré-ouverte, elle n’en demeurait pas moins dangereuse en raison de la domination numérique des Sarrasins. Aussi, Hugues de Payns organisa une milice au service des chanoines du Saint-Sépulcre à Jérusalem avec l’aide de Geoffroy de Saint-Omer et de sept autres compagnons. L’Ordre du Temple tira son nom du Temple de Salomon sur les restes duquel fut bâtie la mosquée Al-Aqsa en 705. En effet, Baudouin 1er roi de Jérusalem attribua à la milice un lieu de résidence sur ce mont du Temple.
L’Ordre naquit officiellement le 13 janvier 1129 lors du Concile de Troyes.
Bernard de Fontaine, Abbé de Clairvaux en rédigea la Règle. Il conseilla au Pape que cet Ordre lui fut rattaché directement, au grand dam des monarques occidentaux. À cette époque, pas de vol Low Cost ! Les pèlerins devaient
parcourir 12 000 kilomètres aller-retour à pied ainsi qu’en bateau. Ils terminaient cette expédition qui durait plusieurs années sur les lieux saints via Saint-Jean d’Acre jusqu’à Jérusalem. Sur cette dernière étape, les Templiers les protégeaient, notamment dans le défilé d’Athil (connu sous le nom de Château pèlerin).
La route du Saint-Sépulcre était alors relativement sécurisée.

Afin d’éviter aux pèlerins de transporter leur or et d’être la cible de brigandage durant ce long périple, l’Ordre du Temple leur permettait de déposer leurs biens au moment du départ puis de le récupérer au sein d’une commanderie templière en monnaie locale. C’est ainsi que fut inventée la lettre de change. L’Ordre du Temple fut donc dépositaire de fonds
importants auxquels s’ajoutèrent bientôt les trésors des monarchies occidentales tant la confiance en leur probité était grande.

Au début du XIVème siècle, il existait 10 000 commanderies (monastères) réparties entre l’Europe et la terre Sainte, dont 2 000 en France. Maîtres de l’Europe durant deux siècles, les Templiers devaient connaître une chûte brutale.
Jaloux de leur pouvoir et de leur indépendance, Philippe IV, dit Le Bel, était aux prises avec de graves difficultés financières. Il était décidé à saper le pouvoir de l’Ordre du Temple et à s’emparer de ses propriétés et des
fonds qu’il gérait. De surcroît, il lui avait emprunté des sommes importantes pour marier sa fille Isabelle au roi Edouard II d’Angleterre.
En 1296, Philippe Le bel tenta d’imposer une taxe au clergé. Le pape Boniface VIII s’opposa à ce que les Templiers s’y soumettent au motif qu’ils relevaient desa seule autorité. Il riposte en menaçant le roi d’excommunication. Ce dernier charge alors son nouveau chancelier Guillaume de Nogaret de se rendre à Anagni résidence d’été des papes, pour dissuader le pape de mettre sa menace à exécution.
600 cavaliers et 1500 fantassins sont mobilisés et confiés à deux chefs de guerre ennemis du Pape. Face à l’obstination du pape, l’un des deux, Sciarra Colonna gifle le pape de son gantelet de fer. Boniface VIII. Lui qui avait canonisé Louis IX, le grand père de Philipe Le bel, meurt un mois plus tard à Rome. Le pape Benoît XI qui lui succéde mais il est empoisonné après huit mois de pontificat.
Il ne reste plus à Philippe Le Bel qu’à faire élire l’un de ses amis en achetant les voix nécessaires. Bertrand de Got archevêque de Bordeaux, devient ainsi le pape Clément V en 1305.

Il s’installe à Avignon, sur la rive gauche du Rhône. Le fleuve constituait alors Il fut le premier des sept papes qui siégèrent à Avignon (1309-1377). la frontière entre la France et le Saint-Empire romain germanique. S’appuyant
sur l’Inquisition, Philippe Le Bel fait arrêter des milliers de Templiers partout en France. Ils se laissèrent arrêter le vendredi 13 octobre 1307, croyant à un malentendu. Mais, sous la torture, le tribunal leur arracha des aveux factices.
137 suppliciés revinrent sur leurs aveux. L’un d’eux s’écria « Vous m’auriez fait avouer que j’avais tué Dieu ». Ceux qui s’étaient rétactés devenaient « relaps » et furent brûlés vifs sur la place publique. Malgré une enquête ouverte le 24
août 1307, le Pape Clément V qui n’accordait aucun crédit aux accusations, tenta vainement de les laver de tout soupçon. Mais il n’eut pas la force de résister à la pression du roi qui l’avait fait élire. L’ordre fut aboli durant le
Concile de Vienne, le 13 avril 1312.
Comme tous les moines, les chevaliers du Temple faisaient vœu de chasteté, de pauvreté et obéissance. Un manquement à l’un de ces trois voeux entraînait l’exclusion de l’Ordre. S’ils étaient riches collectivement, ils
vivaient de manière spartiate et austère. Les Chevaliers du Temple affrontaient le danger et mouraient dans l’anonymat. Le procès machiavélique qui provoqua leur chute fut une abomination !
Le dernier grand maître de l’Ordre des Templiers, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay, précepteurs de Normandie furent brûlés à Paris sur l’Ile aux juifs en 1314. On prête à Jacques de Molay une malédiction à l’encontre du roi de France et du Pape. Il les appela à comparaître devant le Tribunal de Dieu dans l‘année. Or, le Pape atteint d’un cancer meurt le 20 avril. Philipe le bel décéda le 29 novembre, agonisant pendant trois semaines après une chute de cheval. Maurice Druon en tira une oeuvre littéraire : « Les rois maudits ».

Le véritable trésor des Templiers

Il fallut attendre le 12 mars 2000 pour que l’Eglise catholique romaine, à travers sa Sainteté Jean-Paul II (ci-dessous), demande pardon pour cette « violence envers les siens, notamment au cours du second millénaire ».

Est-ce donc vraiment un hasard si Jean-Paul II, qui répond à 16,7 à l’antenne de Lecher (Templier), fut la cible d’un tueur musulman ? L’auteur de cet attentat, qui faillit aboutir, déclara que son acte avait des motivations divines.
Par provocation ou dans un accès de démence, il signa un manuscrit « Le Christ éternel Mehmet Ali Agça ». Un comble !
Le véritable trésor des Templiers n’est pas celui dont les médias entretiennent la mémoire, d’autant qu’ils en étaient simplement dépositaires et non propriétaires. En revanche, leur accompagnement spirituel sur la voie du Christ et leur maîtrise des échanges cosmotelluriques au service du corps physique, de l’âme et de l’esprit valaient sans doute bien davantage.

Sans cette fin brutale, cruelle et injuste, l’Occident aurait bénéficié – depuis sept siècles – des connaissances des Templiers en géobiologie.

 

« Le Christ assure la symbiose entre le Créateur et Sa Création.
L’Eucharistie est LE sacrement unique auquel se réfèrent tous les autres.
Elle permet d’entrer en contact physiologique avec la puissance assimilatrice du Verbe incarné.
Elle est expression et la manifestation de l’énergie unif icatrice divine.
Pour le véritable chrétien, il est indispensable de communier avec tout le corps du monde en évolution pour aboutir à une super-communion. »

Piere Teilhard de Chardin, jésuitethéologien- paléontologue (Sarcenat 1881-New-York 1955), répond à 17,6 à l’antenne de Lecher (Templier)

 

« Le Christ est présent en nous de multiples façons : dans la célébration spécifique des sacrements, mais aussi au cœur de toute prière personnelle et ecclésiale, ou encore dans le lien intime de tout baptisé avec lui – quelles que
soient les formes dans lesquelles s’exprime cette relation. Comme il était présent au milieu de la foule, Jésus l’est en chaque homme et au cœur de toute communauté rassemblée par sa Parole. Mais cette présence n’est jamais imposée à celui qui la refuse expressément. Elle peut prendre alors et mystérieusement une autre forme – proximité invisible jusque dans la distance – dans le respect de la liberté personnelle. »

(Karol Wojtyla, pape Jean-Paul II, Wadowice 1920-Vatican 2005)

Alain de LUZAN

Depuis quelques décennies, la population humaine explose et dénature ce qu’elle touche. Il serait utile de gagner désormais notre vie en renaturant, respectant dès lors toutes les formes de vie sur notre petite planète, y compris celle des autres hommes.
Il devient urgent d’étudier les lois universelles qui nous gouvernent, non pas pour mieux les exploiter, mais pour mieux nous y conformer.
Quand comprendrons-nous enf in que la Vie est UNE et que l’homme n’est qu’un maillon solidaire de cette chaîne ?!
Nous ne pouvons prospérer durablement en dégradant continuellement l’environnement avec lequel nous faisons corps.
Pour autant, sauver la planète n’a pas de sens.
Au cours de ses 4,6 milliards d’années d’existence, la Terre a survécu à des cataclysmes autrement plus dévastateurs que ceux que nous prétendons être capables de produire.
La myopie insouciante et l’égocentrisme de l’homme constituent ses deux plus grandes menaces. Qu’il se garde !