La Géobiologie, discipline ‘quantique’ ? Partie IIPar Igor BEZARD, ingénieur en système d’information et organisation, expert géobiologue et bioénergéticien, certifié GÉOBIOS

Partie II: Géobiologie, bioénergie et particules

Mysticisme quantique

Comme tout ce qui nous compose et nous entoure est fait de particules, d’atomes et de molécules, au fond, tout est ‘quantique’… Pourquoi donc plus ceci que cela ? En fait les technologies utilisant le comportement quantique de la matière (le laser, la phosphorescence, etc.*) ne s’attribuent jamais cet adjectif.

*déjà évoquées dans la première partie de notre article sur la géobiologie quantique

Il est donc bien probable que techniques ou produits à la mode qui se l’attribuent, en tordent le sens pour le transformer en élément de langage marketing et/ou en concepts métaphysiques aux frontières plus ou moins floues. Dans tous les cas, et sauf preuves du contraire, il ne s’agit plus de science physique au sens strict, mais dans le meilleur des cas, de métaphysique. Bien que tout cela soit respectable en tant que tel, il n’est pas honnête de semer le trouble en confondant les deux (surtout pour des raisons commerciales)… La philosophie moderne parle alors de ‘mysticisme quantique’. Les modalités d’acquisition et d’expression de la connaissance ne sont alors plus basées sur l’expérimentation scientifique classique, mais sur d’autres voies, au demeurant souvent intéressantes et parfois très prometteuses… mais différentes.

Les piliers de la géobiologie

La géobiologie se doit d’être d’abord expérimentale, avant d’être métaphysique. Sa visée est essentiellement pragmatique et basée sur le résultat concret : il s’agit de soustraire des êtres vivants, d’influences négatives provenant de leur environnement, et d’utiliser avec profit celles pouvant être positives. Dans ce cadre-là, le géobiologue est en prise directe avec la matière et l’énergie qui l’entourent et le constituent. Il doit en constater, autant que possible de façon objective, mesurable et reproductible, les actions sur le bien-être et la santé, et pouvoir mettre au point selon le même mode, des méthodes de protection ou d’évitement efficaces.

Géologie, Biologie, Chimie et Physique.

La géobiologie s’appuie de manière forte sur ses 4 piliers que sont la Géologie, la Biologie, la Chimie et la Physique.

Aucune concession n’est acceptable sur cette définition, au risque de dériver vers des pratiques douteuses, ou bien alors de s’établir explicitement dans une démarche exclusivement spirituelle. Cependant, pour le géobiologue, c’est bien la physique qui “met en musique” tout le reste : la chimie ne décrit finalement que des modalités de partage d’électrons ou de liaisons ioniques entre atomes ; la biologie, une organisation et des échanges de molécules organiques ; et la géologie une étude des structures macroscopiques d’arrangement de molécules inorganiques. Au final, on en revient toujours aux particules et aux ondes !

La géobiologie et la bioénergie sont vitalistes.

Elles considèrent, comme de plus en plus de biologistes, que ce ne sont pas uniquement les molécules d’ATP (Adénosine Tri Phosphate) produites au sein des cellules par les mitochondries, qui sont à l’origine de l’énergie, permettant de faire vivre ces systèmes incroyablement complexes que sont les corps humains, animaux ou végétaux.

Les échanges chimiques et électriques corporels ne sont pas les seuls à pouvoir nous maintenir en vie

Les échanges chimiques et électriques corporels, orchestrés par le système nerveux sous forme de boucles sophistiquées de rétrocontrôle, ne sont pas les seuls à pouvoir garantir l’homéostasie qui nous maintient en vie : l’information et l’énergie circulent aussi par d’autres voies, qui commencent à être explorées scientifiquement, et qui pourront peut-être à terme, être l’objet d’une véritable révolution de nos connaissances.

Aujourd’hui, penser le contraire, relève de croyances idéologiques et scientistes obsolètes.

Le géobiologue et le bioénergéticien explorent avec leurs objectifs propres et leurs moyens, la matière et l’énergie. Elles ne se distinguent que par leurs densités. Ces dernières sont un contenant, des ‘porteuses’ d’informations, à l’image de l’onde radio qui retransmet un concert de musique classique.

Géobiologie, bioénergie et quanta

Le géobiologue va travailler sur des phénomènes électromagnétiques traditionnels lorsqu’il détectera et mesurera une exposition à des champs artificiels.

Les ondes électromagnétiques, porteuses d’informations positives ou négatives

Néanmoins, il sait que les ondes électromagnétiques sont portées par des quantas que l’on appelle ‘photons’ et qui sont collectivement des porteurs d’informations positives ou négatives. Les résonances et perturbations qui pourront s’établir entre ces phénomènes et les organismes biologiques qui y sont soumis, sont forcément en partie quantiques. La détection à l’antenne de Lecher des rayonnements ionisants issus du manteau terrestre (notamment radioactivité α du radon 222 et rayonnements γ) met l’opérateur en résonance avec des phénomènes de nature subatomiques. Le comportement des réseaux telluriques qui échappent encore en grande partie aux techniques de la science physique actuelle, montre également certains comportements qui indiqueraient des mécanismes d’intrication et de rayonnement étrangers à la physique classique.

Des effets physiques indiscutables sur les paramètres vitaux et biologiques

Le bioénergéticien quant à lui, va travailler sur des systèmes énergétiques qui sont en amont des activités chimiques et électriques du métabolisme et des organes du corps humain. Il intervient notamment sur les méridiens de la médecine traditionnelle chinoise. Ces méridiens ne sont pas reconnus officiellement par la médecine occidentale, mais cartographiés et utilisés avec succès depuis 5000 ans en Asie de l’Est. L’utilisation des principes de réflexologie fonctionnelle et organique montre des mécanismes de fonctionnement non locaux ayant des effets physiques indiscutables sur les paramètres vitaux et biologiques, voire structurels.

Les ponts créés entre énergie et matière passent obligatoirement par les quantas.

Les interventions de nettoyage et de rééquilibrage des biochamps se basent sur la transmission d’informations photoniques ou ondulatoires mécaniques, qui stimulent des mécanismes d’homéostasie énergétique, puis physique. Les ponts créés entre énergie et matière passent obligatoirement par les briques de base de la matière que sont les quantas.

La géobiologie et la bioénergie pour entrer en résonance ‘physique’ directe avec l’environnement, les phénomènes ou la personne

La géobiologie et la bioénergie s’appuient sur les apports déterminants de la science moderne, tout en ayant conscience de leurs aspects imparfaits et évolutifs. Les mécaniques à l’œuvre dans ces disciplines sont en partie quantiques, car l’on y rencontre la dualité onde-particule de la matière et la non-localité de l’espace-temps, principes éminemment quantiques, qui permettent au praticien d’entrer en résonance ‘physique’ directe avec l’environnement, les phénomènes ou la personne qu’il explore ; En extrapolant, on pourrait évoquer dans ce cadre-là, la biorésonance et la radiesthésie, que l’on découvrira peut-être bientôt comme des avatars de la mécanique quantique…

Cependant, la géobiologie et la bioénergie ne s’approprieront définitivement pas l’adjectif ‘quantique’, même si cette notion ne lui est pas du tout inconnue ; une légitimité durable ne peut pas se trouver dans le marketing, d’autant plus que les modes finissent toujours par passer !…