Par Alain de LUZAN, Président-fondateur de L’École Française de géobiologie et de GÉOBIOS expertise

Notre ami le chat a une sensibilité et une perception bien particulières, notamment sur le plan électrique et électrostatique

« En 600 avant Jésus-Christ, Thalès de Milet (-625, -547), le célèbre mathématicien, découvre l’électrisation en frottant un morceau d’ambre jaune avec une peau de chat. Le mot “électrique” inventé par William Gilbert en 1600 fait d’ailleurs référence à l’ambre (“êlektron” en grec). Ce frottement provoque une électrisation appelée triboélectricté.

La raison pour laquelle un élément comme le verre, l’ébonite ou la matière plastique sont capables d’attirer des cheveux, un duvet ou des confettis après avoir été frottés est que ces matériaux sont isolants électriquement. Ceci veut dire que les électrons qui ont été abrasés par la friction ne peuvent pas circuler et restent statiques sur ces surfaces isolantes.

La peau du chat est donc isolante électriquement. C’est ce qui protège l’animal des nœuds Hartmann, bien connus des géobiologues. En effet ce réseau géobiologique est de nature électrique. Il obéit d’ailleurs à l’effet de pointe et peut être canalisé par une pointe dressée (principe du paratonnerre). Nous ne savons pas quel effet cela procure au chat de stationner sur cette « friture » électrique. Est-ce que ça le chatouille (est-ce bien un jeu de mot) ? Toujours est-il que le chat aime bien se placer sur cette maille dont les croisements (nœuds Hartmann) font 21 cm x 21 cm. Il n’en reste pas moins que le chat apprécie davantage les nœuds H lorsqu’ils se situent sur un coussin ou un matelas car le chat aime le confort.
Mais la peau du chat ne le protège pas de tous les rayonnements. Par exemple le rayonnement gamma qui fuse verticalement à travers les fissures du sous-sol (celles qu’empruntent les veines d’eau souterraines pour circuler) est très perforant. Il est capable de traverser 22 cm de plomb. Ces radiations proviennent du magma qui est fondu en raison d’une cascade de désintégrations radioactives allant de l’uranium au plomb. Ainsi, comme tout le règne animal (dont l’homme), le chat peut contracter un cancer s’il séjourne régulièrement sur la trajectoire d’un rayonnement gamma (emplacement de sa litière par ex). Le rayonnement gamma arrache alors des électrons à ses cellules, ce qui entraine la prolifération des radicaux libres, donc un cancer.
Le chat est doté d’une excellente acuité auditive. Il capte des fréquences ultrasonores allant jusqu’à 60 000 Hertz (Hz) même si leur intensité est très basse. L’homme, quant à lui, ne perçoit que les sons (de 20 HZ à 20 000 Hz) sous réserve qu’ils aient un minimum d’intensité.

La sensibilité visuelle du chat est également particulière. Son œil est muni d’une très grande quantité de photorécepteurs. Sa vision de loin est bien meilleure que la nôtre. Même s’il dispose de moins de cônes que nous (ceux qui distinguent les couleurs), ses bâtonnets sont beaucoup plus nombreux. Or, si les cellules photoréceptrices en bâtonnets du chat ne perçoivent pas les couleurs, leur nombre les rend capable de percevoir les faibles luminosités (vision scotopique). La vision du chat se fait donc principalement en noir, blanc et nuances de gris. Mais les bâtonnets sont également les récepteurs qui sont associés à la détection des mouvements par le cortex visuel.
Cela permet au chat de voir les entités (ou esprits de défunts) que de nombreux enfants perçoivent dans leur tout jeune âge ; notamment lorsque la luminosité est faible et que le degré hygrométrique favorise une condensation de l’humidité ambiante dans les enveloppes spirituelles des défunts ; Il est ici question de ce que le langage perpétue à travers les mots esprits, entités, fantômes, âmes errantes, âmes en peine, …

C’est la raison pour laquelle les médiums qui se posent en intermédiaire entre nos défunts et nous-mêmes affectionnent particulièrement les chats et plus particulièrement les chats noirs, car leur peau absorbe la lumière au lieu de la réfléchir (chats blancs).
Les géobiologues qui maîtrisent l’antenne de Lecher détectent les entités en la réglant sur 4,2. Aussi, lorsque notre chat fixe ce qui nous semble un endroit vide, avec parfois la peau qui se hérisse, nous pouvons vérifier la présence éventuelle de l’esprit d’un animal défunt et sa forme humaine ou animale.
Cela est relativement banal et le plus souvent sans danger, notamment si notre corps, notre âme et notre esprit sont bien centrés.

Enfin, notre propre corps énergétique présente des anomalies en cas de maladie. Nos biochamps qui entrent dans sa composition en sont affectés, soit dans leur composante électrique, soit dans leur composante magnétique, soit dans leur composante thermique. Le chat peut alors nous apporter son concours en venant se placer sur la partie malade. Il semble qu’il tente ainsi de l’atténuer en épongeant son expression vibratoire et notamment en interagissant avec notre biochamp électrique.

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